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Rendre à César ce qui appartient à César.

Le 15/06/2012
Ça alors. Au moment où l'Espagne arrive au banc des assistés européens, à cause de sa situation économique, voilà qu'un trésor de guerre réapparaît. Il s'agit tout de même d'un trésor estimé à 384 millions d'euros. Voici ce qui s'est passé. Le 5 octobre 1804, au large du sud du Portugal, les Britanniques coulèrent la frégate "Nuestra Senora de las Mercédès". (Notre Dame de la Miséricorde) C'était lors de la Bataille de Cape Sante Maria. Jusqu'en 2007, l'épave de ce bateau gisait dans les profondeurs de l'océan. C'est en mai 2007, que la société américaine Odyssey annonça et affirma avoir découvert les restes de ladite épave, dans les eaux internationales. Elle s'arrogea le droit de transférer ce trésor en Floride. Elle crut bon de ne pas en informer les autorités espagnoles et de garder précieusement la localisation des restes de ce naufrage, duquel elle tira son butin. Il faut savoir que ce "magot" contenait tout de même plus de 500 000 pièces d'or et d'argent, ce qui représente un poids compris entre 15 et 17 tonnes. Ayant eu connaissance de ce qui fut considéré comme un véritable hold-up, l'Espagne esta en justice la compagnie américaine Odyssey. A l'appui de sa requête, l'Espagne fit valoir, qu'en plus de la valeur monétaire évidente, il existait également une valeur historique et sentimentale, liée à la disparition des 250 marins et citoyens espagnols. La société Odyssey, désirant conserver ce précieux butin, fit plusieurs appels des décisions de justice, jusqu'à ce que les tribunaux américains donnent raison à l'Espagne, arguant que, dans la mesure où le trésor faisait partie intégrante des restes d'un navire de guerre espagnol, il semblait légitime que ce soit l'Espagne qui le récupère. Le jugement fut prononcé le 16 mai 2012, ce qui permit à l'Espagne de retrouver son bien. Il paraît néanmoins peu probable que le retour de ces richesses puisse régler les problèmes économiques actuels de l'Espagne, mais on peut se dire que cela ne fait pas de mal.
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