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Que se passerait-il en cas de hausse des taux par la BCE ?

Le 13/10/2017


La banque fédérale américaine est déjà intervenue sur l’éventualité d’une hausse des taux d’intérêt à compter de décembre prochain mais qu’en est-il de la banque centrale européenne (BCE) ?

Il est pourtant largement admis qu’une hausse des taux s’apparenterait à un suicide, les banques étant en bien trop grand nombre et déjà à peine capables de se sauver de la faillite sans avoir recours au gel des épargnes de particuliers. Pourtant, une hausse entraînerait d’autres conséquences que nous allons aborder.

Commençons par le marché obligataire, celui-ci serait appelé à s’effondrer à court terme entraînant dans sa chute tous les particuliers endettés et soumis à des taux variables. Les bourses s’effondreraient également, la faillite des banques serait inéluctable et avec elle, celle des gouvernements incapables de rembourser leurs intérêts.

Même les investisseurs disposant d’un patrimoine immobilier verraient celui-ci se dévaluer à vitesse grand V sans pouvoir y faire quoi que ce soit.

Ce scénario peut sembler catastrophique, c’est pourtant ce qui se passerait si la BCE prenait la décision d’augmenter ses taux. Pourtant, cela n’a pas l’air de l’affoler plus que ça, encore récemment, la banque centrale mettait des banques européennes en garde contre l’essor des fintech. 

Le terme fintech – soit une contraction des termes « finance » et « technologie » - renvoie aux technologies financières émergentes qui œuvre pour l’amélioration des activités financières. Celles qui étaient récemment, ou qui sont encore à l’état de start-up tentent de récupérer des parts de marché d’institutions historiquement établies mais qui peinent à passer le cap de la digitalisation.

Cette industrie émergente des services financiers peut prendre la forme d’un modèle opérationnel, technologique à l’instar du financement participatif, du paiement mobile ou encore de la banque en ligne.

La crainte de la BCE et des banques plus « traditionnelles » c’est la remise en question de leur modèle économique. Pourtant, leurs capitaux colossaux les protègent et leur permet de racheter ces fintech avant même qu’elles aient pu se développer suffisamment pour leur faire de l’ombre. Par là même ils sapent l’innovation en intégrant les modèles économiques de ces entreprises en l’état sans y apporter la part d’innovation nécessaire à les faire croître, ce qui aurait été le cas si elles étaient restées indépendantes.

Malgré le scénario apocalyptique qu’engendrerait une hausse des taux, le conseil des Gouverneurs pourrait opter pour une hausse du taux directeur de la BCE. Celui-ci est pour l’instant à 0% depuis mars 2016, un record historique, jamais il n’avait été aussi bas.

Vous connaissez la solution : pour vous prémunir de la faillite annoncée des banques (si elle se cantonne aux banques) investissez une partie de votre patrimoine dans les métaux précieux, seule protection viable pour votre épargne.  

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